Riencourt est une demeure historique située à Bougy-Villars, sur la Côte vaudoise. Le Groupe de Riencourt y fut créé en 2002 par son propriétaire, Hans-Wolfgang Frick, ancien administrateur-délégué de la banque privée zurichoise Guyerzeller Bank (aujourd’hui HSBC Guyerzeller).
Il a pris contact avec trois jeunes politiciens vaudois qui venaient seulement d’acquérir leurs droits civiques et qui s’étaient fait connaître par leur participation aux élections communales et cantonales de 2001: Yvan Rytz, ancien membre du Conseil communal de Nyon et député au Grand Conseil vaudois (Les Verts), Romain Miceli, actuel président des Jeunes Libéraux vaudois, et Antoine Verdon, qui a siégé deux ans au Conseil communal de Lausanne dans les rangs écologistes et qui préside actuellement le Groupe de Riencourt.
Fort de ses expériences dans les milieux économiques, industriels et bancaires suisses et internationaux, Hans-Wolfgang Frick les a réunis afin de partager avec eux sa vision et ses critiques sur l’état actuel de notre société et sur son avenir.
Après de longues discussions, parfois animées, le Groupe a décidé qu’il fallait faire connaître ses préoccupations quant aux problèmes sur lesquels il s'est penché, ce qui a abouti sur un recueil de textes publié aux éditions Slatkine début 2006, écrit avec la participation de SAR Le Prince de Galles, de Jacques Paternot, ancien capitaine d'industrie, et de Jean-Christian Lambelet, Professeur émérite à HEC Lausanne.
Face aux dérives de la société actuelle et à son attitude de consommation débridée, le but du Groupe de Riencourt est de promouvoir la prise de conscience générale que le retour à des valeurs sacrées s’avère indispensable si l’on veut réveiller en chacun le sens de responsabilité. Cela est le seul chemin permettant à l’humanité de retrouver un développement stable et harmonieux dans le respect d’un environnement de qualité et sain
Le Groupe de Riencourt veut faire comprendre que nos actes et pensées ont des conséquences qui, souvent, dépassent notre pouvoir d’imagination. Seule l’acceptation de nos propres limites nous fait prendre conscience de notre responsabilité individuelle. Le respect de nous-mêmes, de la Création et, partant, de l’être humain en constitue la base fondamentale.